Personnes et organisations
Contacts, sociétés, groupes, entités juridiques et liens entre les différents interlocuteurs.
CRM sur mesure · Finance privée
Un CRM devient nécessaire lorsque la croissance rend l’organisation actuelle insuffisante : informations dispersées, relances dépendantes des personnes et absence de vision fiable pour la direction.
Demander un diagnosticUne entreprise ne cherche généralement pas un nouveau CRM parce qu’elle veut un meilleur logiciel. Elle le cherche lorsque la croissance rend son organisation actuelle insuffisante.
Les informations sont dispersées entre les boîtes mail, les fichiers et les outils. Les relances dépendent des personnes. Le dirigeant ne dispose plus d’une vision fiable de l’activité et ne peut pas distinguer une absence de demande d’un défaut de suivi.
Dans notre pratique, nous observons que les entreprises ne manquent généralement pas de données. Elles manquent d’une donnée centralisée, exploitable et reliée aux actions qui doivent en découler.
Cela crée des doubles saisies, des relances oubliées et un pilotage au ressenti. Un CRM adapté doit donc modéliser les relations, les événements, les documents, les responsabilités et les prochaines actions, pas uniquement un pipeline commercial standard.
Contacts, sociétés, groupes, entités juridiques et liens entre les différents interlocuteurs.
Prospect, client, investisseur, partenaire, apporteur d’affaires, dirigeant d’une participation ou membre d’un groupe familial.
Origine, contexte, maturité, responsables, prochaines actions et historique de traitement.
Emails, rendez-vous, notes, pièces, versions, échéances et informations utiles au dossier.
KYC, statuts, validations, droits d’accès et piste d’audit selon le périmètre défini.
Tâches, relances, alertes, reporting et indicateurs reliés aux actions réelles.
Les CRM généralistes sont conçus pour des cycles de vente B2B classiques. Leur modèle contacts → opportunités → produits ne capture pas naturellement la complexité des relations dans la finance privée.
Une même personne ou organisation peut cumuler plusieurs rôles selon les dossiers et les entités concernées. Les régulateurs et autres tiers externes doivent être reliés au dossier lorsque cela est utile, sans être confondus avec les rôles commerciaux ou clients.
Le CRM peut être conçu pour s’interfacer avec les outils existants, sous réserve de la disponibilité et des capacités de leurs API. L’objectif n’est pas de remplacer systématiquement chaque logiciel, mais de définir une source de vérité, limiter les ressaisies et rendre les responsabilités explicites.
Les véhicules, participations et concepts spécifiques aux fonds ou sociétés de gestion sont ajoutés lorsque le type de structure et le périmètre métier le justifient.
Relations multi-entités, gouvernance, confidentialité, participations, documents et droits d’accès.
Suivi clients, conformité, contrats, interactions, récurrence et espace client.
Relations investisseurs, levée, deal flow, reporting et processus métier spécifiques.
Mandats, contreparties, documents, étapes, relances et pilotage du pipeline de missions.
Parce que les relations, les rôles, les entités, les documents et les processus ne se limitent pas à un cycle de vente standard. Le modèle doit refléter l’organisation réelle et les décisions qu’elle doit prendre.
Oui lorsque les outils concernés disposent d’API adaptées et que l’intégration apporte une valeur opérationnelle. La compatibilité doit être vérifiée outil par outil avant toute promesse.
Non. Le diagnostic identifie la source de vérité, les doublons, les ruptures et les dépendances. Les briques pertinentes peuvent être conservées, connectées ou remplacées selon le besoin.
Échange confidentiel
Le diagnostic porte sur la circulation de la donnée, les parcours, le suivi et le pilotage. Il ne s’agit pas d’un audit générique de site.
Accéder au diagnostic WebScale